Accouchement à la maison en Maine et Loire

15 février 2016

Me revoila .......enfin !!!!

   Le blog reprend du service ...

Apres 1 année sans article, me revoila parmi vous ...

dés demain ...je reviens avec de nouvelles vidéos , de nouveaux articles ....

welly.

 

 

 

 

 

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06 janvier 2015

Voeux 2015.

Bonjour...

 

Je vous présente a tous mes meilleurs voeux  pour cette nouvelle  année, qu' elle vous apporte de jolis bébés, et qu elles soient remplies d AAD ...et d amour ....

je nai pas été tres présente par ici depuis l été dernier, mais revenir plus souvent  fais partie de mes bonnes résolutions pour 2015.

De votre coté, n hésitez pas a me dire ce que vous venez rechercher en venant ici, les visites sont régulieres , ca fais plaisir de voir autant de passage sur ce blog ....

Au plaisir ...

Aurélie .

images

 

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09 décembre 2014

Si seulement c était comme ca chez nous ......!!!!

un petit article a lire sur nos voisins ...

on a encore du boulot chez nous ....

http://bebe.doctissimo.fr/blog/20089-Grande-Bretagne-accouchement-domicile-.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

 

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29 octobre 2014

La naissance a l occidentale,ou l utilisation de la peur ....

Je  partage avec vous cet article écrit par Jean Claude  Verduickt,qui est sage femme liberale en Belgique ...

 

Naissance à l'Occidentale ou l'utilisation de la peur ...

 

La table est mise. Elle donne l'illusion d'être ronde. Les convives s'installent. Les plats sont posés en plein centre, exposés au regard de tous : femme et fœtus. Un petit malin a versé quelques gouttes d'azote liquide dans les verres d'eau : ça bouillonne ! ça tempête !
Il se nomme « Peur ». Un nuage blanc s'étend lentement
sur la nappe verte, circule entre les assiettes.

La soirée, elle, s'intitule : la
Naissance à l'Occidentale.

Les mots savants sont prononcés. On parle de « filière pelvienne », de « mobile fœtal », d' « extraction », d'« épisiotomie »,
de « déclenchements », …

On ressort de vieux termes : « lit de misère », « étriers », « tranchées
utérines » (le petit malin sourit)

Un autre – qui ne nie pas son plaisir aussi – parle d'« hémorragie », de « morts »

Les regards s'assombrissent, voire fuient quelque peu, en entendant « fièvre puerpérale »

La femme se tait. Il est vrai que ce n'est pas une spécialiste, donc …

En entendant « dyspareunie » puis « incontinence », pourtant, on croit déceler chez elle un léger frisson. Elle ne comprend pas les mots, c'est sûr, mais peut-être qu'elle en ressent la signification.Alors, pour rassurer tout le monde, le
maître de cérémonie prend la parole. Comme d'aucun lancerait un serpentin, voilà qu'il lâche l'expression « point du mari ».
Il tourbillonne, se scinde en morceaux qui atterrissent aussi dans les verres. Chacun s'esclaffe, s'exprime, crie« Projet de naissance » reçoit une pleine acclamation, puisque chacun a trouvé la manière de le tourner à n'importe quelle sauce

Insatisfait, le Maître enchaîne avec« cytotec ». Mmmmh ! Quelle envolée. Quelleréussite.

Devenu spécialiste de la polémiquequi fait grincer les dents et qui déchire les zygomatiques, il lancele suivant qui se met à tourner à vive allure : « maison de naissance »

Ah ! Ces lieux de naissance …

« Qu'importe le lieu, disent certains, c'est la manière, la qualité de l'accompagnement, la confiance que ressent la femme qui sont importants. »

Et si l'on prenait la problématique du lieu des naissances par son ou plutôt ses origines ?

En voici quelques unes, à la pelle :

L'organisation de la vie privée des professionnels par rapport aux exigences de disponibilité (voir plus
bas).

La formation de chaque corporationmédicale dans lesquelles s'est installée une préoccupation de plusen plus grande pour les instruments sensés remplacer la « clinique »(observation des signes, écoute des observations, de l'avis et des
plaintes des femmes, l'expérience sans cesse nourrie, …). Cesinstruments sont très onéreux, diminuant d'autant les revenus desservices hospitaliers qui ont donc du rogner sur le salaire du personnel (en premier lieu les « petites mains » :stagiaires
médecins, infirmières et sages-femmes)

Le développement des techniques de césarienne en parallèle de celui des anesthésies générales etloco-régionales ; les techniques de déclenchement du travail et de l'optimalisation de celui-ci permettant une meilleure organisation des services et du temps de prestation des chirurgiens ; et bien sûr, les échographies devenant plus précises.

Ces trois derniers éléments (échographie, anesthésie et césarienne), développés durant unemême période, ont produit des statistiques de mortalité et de morbidité nettement meilleures que durant les périodes antérieures.Ainsi, la marmite est arrivée à une très haute température : certaines régions arrivant à des taux ahurissants de déclenchement (mécanique et chimique),d'instrumentalisation (ventouse, forceps) avec épisiotomie, … et, donc, de césarienne...

Chacun est bien conscient de cette très haute température, au point d'avoir honte de son exagération …
dont il ne faut certainement pas parler.

Mais …… les habitudes sont prises.

Quel est le jeune chirurgien qui se
permettrait de laisser une femme accoucher d'un bébé par le siège ? Combien en a-t-il ou elle vus ? Il ne fait aucun doute que face à cette méconnaissance, ces professionnels ne veulent pas prendre de risque (éthiquement parlant, c'est très compréhensible ; et c'est tout à leur honneur) ; ils utilisent donc la seule technique qu'illes connaissent très bien pour en avoir fait beaucoup durant leur formation : la césarienne.

La France s'est dotée d'un problème supplémentaire : la suppression des petites structures hospitalières et donc la concentration d'un nombre inimaginable d'accouchement quotidiennement .. avec beaucoup d'appareils et un
personnel réduit ne sachant plus qu'utiliser les machines. (Bing ! Les Max Brothers ne sont pas loin.)

Bah ! Nous n'en sommes pas vraiment fort loin, ici, en Belgique, puisque les petites maternités se sont faites avalées par les grosses structures dont elles dépendent pleinement. Ainsi, là où le personnel connait bien les femmes de la région qui viennent enfanter et pourrait adapter les soins, les protocoles techniques développées dans et pour les grosses structures y sont quand même d'application.

Qui n'est pas conscient de cette formidable dérive ?

Les deux grandes questions aujourd'hui sont « comment laisser diminuer la température et jusqu'à quel degré ? » On peut y ajouter celle-ci : « en combien de temps inverser la pression sans perdre la face ? »

Mettre tout à plat et réinventer un système qui respecte vraiment chaque individu n'est peut-être pas
possible ou serait trop dangereux.

De plus en plus de femmes, riches des connaissances qu'elles peuvent acquérir sur le net (avec plus ou moins de sérieux), veulent prendre leur destinée en main. Les statistiques manquent malheureusement pour dénombrer les cas d'ANA
(Accouchement Non Assisté, à domicile) planifiés, confondus avec les « accouchements inopinés » …

En parallèle de cet hyper-développement technique, il y a eu des réactions citoyennes.
Car la médecine est impuissante bien souvent devant les plaintes des femmes, qui persistent parfois de nombreuses années :
dyspareunies (douleurs persistantes) inexpliquées, incontinences urinaire et fécale, sans compter tous les traumatismes psychiques …Un réseau de para-médecine a pu ainsi voir le jour, avec aussi peu de résultats satisfaisants mais offrant cette écoute attentive (trop souvent absente chez les professionnels directement concernés par ces plaintes).Un autre réseau s'est développé : celui des associations citoyennes de défense des usagères. Elles ont pu mettre en place – par les biais administratif et politique –des organes devenus incontournables dans les structures hospitalières.

Les médecins-chirugiens savent bien que le seul moyen permettant la transition est de laisser d'avantage de place aux sages-femmes. Mais comment faire pour calmer leurs propres peurs (bien compréhensibles ) et garder leur aura auprès de la population ?

Dur exercice d'équilibre métastable que certains arrivent, parfois avec brio, à réaliser lors de débats médiatisés. Des débats où circulent les petits copains de « Peur » : « Mesquinerie », « Ironie ».
Verre à moitié plein ; verre à moitié vide. On est sensé parler de la même chose et pourtant : l'un parle d' « accouchement », l'autre d'« enfantement ».
L'un parle d'« embryon » et de « foetus »,
l'autre de « bébé » ou de « naissant ».
L'un parle de « douleur », l'autre de « souffrance ».

Et puis les mentalités évoluent, un peu, à moins que ce ne soit la mémoire qui soit courte. Hier on raillait les « femmes accouchant suspendues à un baobab », aujourd'hui, avec fierté, on cite les nouveaux aménagements de la
nouvelle salle, nouvellement nature, avec sa nouvelle table, et avec son … « suspensoir » …

 

 J'en viens au premier point cité.
Celui de l'équation « disponibilité » entre vie professionnelle et vie privée des sages-femmes libérales.

Toutes les études scientifiques –non manipulées lors de méta-analyses – montrent les avantages
(tant sur les plans de la mortalité, de la morbidité que de la satisfaction à court, moyen et long termes des femmes) des
« naissances à domicile » préparées et accompagnéesmédicalement par des sages-femmes .
Celles-ci – est-il nécessaire de le préciser encore une fois –sont soumises à des règles personnelles strictes doublées d'une
législation que les sages-femmes elles-mêmes ont demandée.

Durant la période, déjà décrite, les sages-femmes aussi ont souffert. Leur formation, exclusivement hospitalière, n'a pas permis de poursuivre et de développer le savoir intrinsèque de cette profession : l'empathie, l'écoute, la patience, la confiance, … Elle s'est arrêtée aux techniques, aux appareillages et aux très nombreuses nouvelles facettes de cette profession néonatalogie, procréations médicalement assistées, surveillance des grossesses sensibles et pathologiques,assistance chirurgicale, …

Ça et là, cette profession se retrouve ou se réinvente à partir des écrits, conférences et rencontres avec des sages-femmes d'un autre âge … Mais force est de constater que le nombre de sages-femmes libérales drillé(e)s à l'accompagnement médical des naissances à domicile est de plus en plus faible. Ce nombre est-il encore suffisamment critique pour supporter la formation par compagnonnage des nouvelles diplômé(e)s ?

Puisque, dans les -dites- « maisonsde naissance » telles que développées en France, ce sont bien des sages-femmes libérales qui y travaille(ro)nt :veulent-elles renouer avec les fondements de leur profession etveulent-elles s'en donner les moyens ? Ou bien, vont-elles se soumettre à des protocoles médico-chirurgicaux (qui n'ont rien àvoir avec le bien-être de chaque femme et de chaque bébé) ?

D'autres, pour conserver leurs activités exclusivement à domicile, se voient obligé(e)s de travailler en binôme (deux sages-femmes auprès d'une même femme) …obligeant, en quelque sorte, les femmes à accepter un(e) sage-femme avec laquelle elles n'« accrochent » pas nécessairement,mettant à mal la notion fondamentale de confiance !

Bien sûr, le nombre de naissance à accepter dans un même laps de temps doit être limité. On s'accorde généralement à maximum 4 ou 5 par mois, sachant q un 'accompagnement d'une naissance peut durer de nombreuses heures.
Cela pose un gros problème financièrement.

On peut dès lors comprendre l'engouement des « maisons de naissance » où une garde(comme à l'hôpital) peut s'organiser 24h/24, avec appel de lasage-femme référente après avoir constaté que le travail de parturition est bien effectif. (A domicile, en cas d'appel d'une femme dont le travail n'aboutira pas à l'accouchement dans la journée est considéré comme une simple visite.

Qu'on ne raconte donc pas trop d'histoire autour de ces « maisons », présentées comme « à la maison » …

« A la maison », la femme ne doit pas se déplacer, ses enfants ainés peuvent rester présents – c'est un parent ou un(e) ami(e) qui se déplace éventuellement pour les garder –. (La sécurité y est donc bien effective puisqu'il n'est pas rare que les contractions utérines diminuent d'intensité et de fréquence lors des déplacements vers une structure tout aussi charmante (et voulant offrir un sentiment de sécurité) qu'elle puisse être.Certes, ces « maisons »semblent répondre à une demande de la population. Une sorte d'intermédiaire entre l'hyper-technicité (et non pas l'« hyper-médicalisation ») des structures hospitalières et du domicile. Une population qui a hérité des peurs ataviques d'accouchements sanglants d'avant l'avènement des échographies (qui déterminent aisément le nombre de bébé porté, leurs éventuels anomalies anatomiques, l'emplacement du placenta, …). Une population qui a subi, durant toute la période décrite, les bienfaits rassurants des nouvelles technologies mais aussi leurs exagérations, tenues sous silence.

Ainsi, le choix s'offre entre l'hyper-technicité et la froideur relationnelle fréquente des grosses structures et la chaleur humaine des sages-femmes.On comprend que cette alternative déséquilibrée puisse faire peur aux chirurgiens autant qu'aux
sages-femmes salariées intra-hospitalières … Un combat s'observe aujourd'hui, car ces sages-femmes hospitalières, aussi, veulent offrir le meilleur d'elles-mêmes, bien qu'encore fort muselées par leur structure et peut-être aussi par leurs habitudes : elles veulent plus d'autonomie, elles veulent être rémunérées à leur juste valeur !Ce combat est inégal. D'un côté,
des corporations fondées sur une mentalité masculine, agissante,devançant et dirigeant les événements, hiérarchisée, fortementpolitisée. Et de l'autre, des femmes au savoir intuitif n'utilisant
une technologie la moins invasive possible, ou seulement lorsque
celle-ci est indispensable. Il est évident qu'il s'agit d'un combat
de classes sociales et de pouvoir …

Et entre les deux, il y a une population qui essaye de comprendre, qui aimerait avoir son mot à dire. Comme un adolescent, entre papa et maman …

On ne sortira pas de table,aujourd'hui, sans renverser encore un verre dans lequel on a déclenché une tempête. Cela fait mousser les réseaux sociaux.  Cela détourne les regards des vraies questions et donc des possibles solutions..

 Certes, il est intolérable d'apprendre qu'une femme ait été césarisée sur ordre judiciaire (encored'avantage qu'un chirurgien ait accepté de pratiquer cette opération!), que l'un ou l'autre petit(e) malin(e) ait « joué du fil àcoudre » sur un sexe de femme immobilisée pour, parait-il« faire plaisir à son mari », qu'une femme et/ou un bébé soit décédé à la maison .. et non pas comme d'autres, àl'hôpital, malgré que « tout ait été tenté », qu'une.. qu'un .. cas sur combien ?

Par ces tollés, nous participons à cette frayeur volontairement répandue.

Nous baignons dans la peur, de manière irrationnelle, sur fond d'explications pseudo-scientifiques et de
guéguerres de chiffres. Nous osons, dans une même phrase,démontrant nos valeurs, associer le chiffre d'un million d'Africains massacrés et 20 soldats belges morts dans l'exercice de leur fonction (sauver les blancs) ! Nous osons sacrifier, dans certains cas, un grand nombre pour une infime partie, et le contraire ,pour d'autres causes, sans frémir, sans rougir. C'est ainsi que desfœtus « sains » sont sacrifiés par une médecine préventive sous prétexte qu'ils puissent être atteints de
difformités génétiques, que l'on extirpe des glandes mammaires saines … Tandis que l'on injecte, avec des produits toxiques, des vaccins à nos bébés de 2 mois, en dissimulant les conséquences néfastes pourtant documentées, sous prétexte que quelques rares personnes pourraient souffrir de telle maladie …Pour chacun de ces exemples, le moteurconscient est la « Peur », émotion instillée dans le cœur de chacun et chacune pour qu'ils agissent de manière attendue.

 

Pamphlet ou coup de gueule, je ne mets pas de références gonflantes (ou gonflées) … Ainsi, chacun pourra estimer que les idées émises n'ont donc pas de valeur.
D'autres auront l'occasion de se dire qu'il s'agit d'un belge et que c'est différent chez soi .. ou le contraire …

Je parle de la « Naissance à l'Occidentale », celle d'ici, dans nos pays, celle de là-bas, dans le Sud et en Orient, où nous importons nos valeurs, nos pratiques conservées et notre technologie.

Lorsque la « peur » est instillée, alors s'ouvre un nouvel espace en guise de réponse :
celui de la sécurité et celui du sauveur.

Cet espace, malheureusement, est très lucratif. Ce n'est donc pas lui qui pourra mettre fin au processus de transmission de la peur.De la même manière que la peur est une émotion, il y a celui de la sécurité .. ou mieux dit .. le« sentiment de sécurité ».

Non, il n'y a pas de grossesse et d'enfantement « à bas risque ».Mais nous ne savons pas de quoi est
fait tout à l'heure ou demain.

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26 août 2014

Ma mère, c est la plus forte ....

 

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Un nouveau livre  pour expliquer la naissance a nos enfants ...

il est tout récent ....

L’accouchement expliqué avec des mots de maman doux et simples. Une douce explication pour tout enfant qui se pose des questions sur l’accouchement et une superbe préparation pour celui dont la mère prévoit un accouchement à domicile.

Mais je ne crois pas que ce livre soit destiné uniquement aux enfants. Toute femme qui s’apprête à accoucher et tout conjoint qui veut bien l’accompagner devrait retrouver l’enfant en soi et lire ce petit livre. Accoucher, c’est laisser son corps faire le travail. Voici trente-deux pages qui pourraient changer votre façon de concevoir l’accouchement et mieux vous y préparer. »

- Isabelle Garneau, sage-femme

Ma mère, c’est la plus forte
Texte : Cynthia Durand
Illustrations : Andréann Larouche
Iqaluit (Nunavut), 2014.
32 pages, 3-10 ans

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23 juillet 2014

La naissance de Lyssandre ...

Un peu de mon histoire,

 

je suis agoraphobe, (peur de l’espace) et la grossesse fait ressortir fortement les attaques de panique. Je me sens en sécurité dans ma maison et je me suis demandée tout au long de ma première grossesse comment je ferai pour accoucher et gérer mon espace. Finalement, dans la tempête des hormones, j’ai vécu un accouchement à l’hôpital  long mais magnifique en gérant  bien la douleur avec une sage femme très à l’écoute. Ce sont surtout les 4 jours d’hôpital qui me laisse un souvenir très pénible, j’enchainais les attaques de panique, il m’était difficile de pouvoir être pleinement disponible pour mon nouveau né Nathan.

 

Je souhaitais apporter un départ dans la vie de mon deuxième enfant beaucoup plus serein. Et j’avais aussi envie de vivre plus intérieurement l’expérience de la naissance plutôt que négocier sur les actes ou le timing.

 

L’avantage d’être suivie par une sage femme qui pratique l’AAD, c’est qu’elle fait confiance à  la physiologie et à l’individualité de chaque femme. Pour Nathan, le personnel hospitalier n’a pas pris de risque ce que je peux comprendre en raison des nombreux procès s’il arrive un problème. Du coup, j’ai été mise dans la catégorie grossesse à risque pour accouchement prématuré( les attaques de panique  contractent le corps et donc l’utérus, bébé déjà bien bas et col court très tôt , alitée au septième mois, 2 hospitalisations et bébé arrivé à 36 semaines). Le même scénario se présentait pour le deuxième. La sage femme m’a  tout de suite rassurée sur le fait que certaines femmes sont très contractiles, ressentent leurs contractions sans conséquence sur le terme de la grossesse si l’on sait s’écouter. Du coup, j’ai eu des contractions à partir du troisième mois, j’ai dansé et marché jusqu’à la fin et Lyssandre est arrivé 10 jours avant terme.

 

 

 

Les lectures d’Isabelle Brabant, de Maite trelaun et de Sophie Gamelin Lavois m’ont bien informée et confortée dans mes choix. Des phrases résonnaient aussi dans ma tête: accouchement physiologique, faire corps avec la douleur ou accoucher sans douleurs. Louis Kuhne( hygiéniste, pionnier des bains dérivatifs) évoquait que l’accouchement devait être sans souffrance? Si il y en avait c’était pour lui, la présence de substances indésirables( déchet issu du métabolisme, divers polluants ingérés ou inspirés) que le corps stockait autour de l’utérus et empêchait son bon fonctionnement. Je connaissais toutes les étapes de l’accouchement. Forte de ma première expérience, j’étais très sereine pour l’accouchement et je voulais vivre pleinement cet instant. J’imaginais des bougies, des massages, quelques pas de danse, une ambiance tamisée. Eh bien rien de tout ça. J’ai eu 4 fois un prétravail à intervalle de quelques jours et le jours J, quand  j’ai sentie les premières contractions douloureuses à 14h, 40 min après, Lyssandre était la. La sage femme habitant à 1 heure de route, elle est arrivée pour la délivrance du placenta.

 

Elle nous avait bien briefé pour ce cas de figure.Et puis pas le temps de paniquer ni de souffler, juste le temps d’appeler mon mari, la nounou, la doula, de prendre 4 gouttes de rescue, et l’envie de pousser se fait sentir. Une contraction, la poche des eaux qui explose puis une autre la tête,j’attrape une serviette au cas ou le bébé glisse puis une dernière contraction et mon conjoint prends ce petit être dans ses bras. On pourrait croire que c’est super cette rapidité  mais j’ai plus souffert qu’à mon premier accouchement.Je n’ai pas eu le temps d’intégrer le fait d’accoucher et l’intensité brutale du travail. Pour vous donner une idée, j’avais des courbatures jusqu’à la pointe des orteils et je pouvais sentir tous mes muscles courbaturés!  Objectif réalisé cependant: le fait d’être à la maison m’a permise de me connecter dès la naissance avec ce petit être, quel bonheur! Cela a contrebalancé le choc de l’accouchement. Finalement, heureusement que j’étais bien préparée car à priori ce petit bonhomme avait décider de venir au sein de son foyer, nous n’aurions pas eu le temps d’aller jusqu’à l’hôpital. Je souhaite à toutes les mamans de pouvoir vivre un accouchement physiologique.

 

 

 

 Sandra.

 

 

 

 

 

 

 

      

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29 juin 2014

Témoignage

Je suis toujours a la recherche de nouveaux témoignages de naissances a domicile  dans le maine et loire  avec nos sages femmes , de jeunes parents qui passent par ici  seraient ravies de pouvoir les lire, vous poser des questions ....

Faites passer l info ....

 

En attendant , en voici un ......

 

L'arrivée de notre petite souris, il y a  bientot 1 an .....

 

Je revais secretement d un accouchement a la maison ….Je suis plutot sereine dans la vie, et j avais envie d accoucher le plus naturellement possible...

En 2001 , j avais 20 ans, j ai accouché en centre hospitalier, avec une sage femme que nous ne sommes pas prêt d oublié, elle ralait pour tout et n importe quoi si bien que pour finir, mon mari lui a demander de se mettre au travail pour m aider a faire sortir cette pitchoune, ce fut un accouchement rapide, mais difficile a digerer pour moi …..et qui a certainement contribué a la relation que j ai parfois eu avec ma fille .

En octobre 2012 , nous nous marions, et nous mettons en route notre petite derniere , le début d une course secrete contre la montre pour trouver une sage femme qui acceptera un accouchement a domicile , fin janvier, par le plus grand des hasards, je rencontre une maman sur le point d accoucher qui a prévue d accoucher chez elle avec une sage femme , elle me donne son nom , et en rentrant a la maison, j en touche un mot a mon mari …j avais déjà evoquer avec lui ce souhait, je revois son regard, j ai comme l impression qu il m encourage a l appeler tout en pensant le contraire ….des le lendemain, j appelle L (notre sage femme ) . un 1er rendez vous a la maison est pris dans la foulée,

elle est calme, douce, et nous enfin, plutot je décide de poursuivre l aventure avec elle , nous nous reverrons tous les mois a partir de ce moment, pour faire connaissance, et preparer l arrivée de bébé puis j ai lu, je me suis informer sur les pour , les contres, et surtout je n en ai pas parlé autour de moi, (officiellement j accouche en milieu hospitalier, berk..... ), seul quelques personnes st au courant, comme ca, j ai la paix, ,mais je suis grande , maintenant, je me connais bien , et je sais que le jour J , si je ne le sent pas , je ne prendrai pas de risque....

Ma grossesse se passe tres bien, j ai pu travailler jusqu au congé maternité , tout en faisant attention, meme si j ai un travail tres physique , je m y sent bien, puis les jours passent, nous arrivons au jour du terme, et je suis toujours la, avec mon bidon, bébé , n est pas présser de sortir, je me prépare donc   a aller aux examens de routine, ou on m explique ce qu on y fait, et que si tout est ok, je peux rentrer a la maison, je leur reponds que de toute facon, travail en cours ou pas , je rentre a la maison, je veux accoucher chez moi, (j ai bien sur eu le droit a une belle discussion sur l AAD, mais on respecte mon choix quand meme, )de toute facon, l echo et l examen du col, etait ok, je pouvais rentrer ...pour revenir 2 jrs apres si rien entre temps ne s était passer...

Me voilà de retour 2 jours apres , mais rien de plus n a bouger, je rentre donc a la maison, appelle ma sage femme pour lui dire que tout est ok, elle me dit que de toute facon, je suis la seule de ses patientes a accoucher ces jours ci, qu elle s attends a ce que je l appelle tres bientôt et qu elle sera prete …moi aussi je suis prete, mais rien ne se passe non plus pendant ces deux jours.tout le monde attends cette naissance avec impatience, et inquietude aussi, on sens nos parents inquiet un peu, (heureusement ils ne savaient pas , pour l AAD)j ai envie d avoir la paix, moi, mais il faut gerer tout ce petit monde . Je dois donc retourner  ce samedi la  , pour 14 h dans ce fichu endroit ou, je sais pertinament, que l on va me parler déclenchement, pour le lendemain, le protocole est de 5 jrs apres terme ici,

Le stress monte pour aller a cette visite, c est samedi, j y vais accompagner de mr , en plus il fait tres chaud, et j ai 40 mn de route pour y aller,

arrivé la bas, j ai le droit encore a une nouvelle sage femme, qui a déjà entendu parler de moi par ses collegues, elle a l air plutot sympa, et a l air d avoir connaissance de mon dossier et de mon souhait, on en discute forcement, elle a chercher a savoir le pourquoi du comment, je lui ai donc raconter mon premier accouchement, mon sejour a la maternité, ils n ont pas l habitude d avoir des patientes qui souhaitent accoucher chez elle ..mais elle on la sent tres ouverte sur le sujet, une fois le monito fait, elle me donne comme prévue la date de déclenchement, pour le lendemain matin a 8 h , a ce moment la , j ai craquée, ce n était pas du tout ce que je souhaitais .mon mari lui dit alors:et si demain matin , on ne vient pas ??que se passe t il,??on a senti un peu un malaise dans sa réponse , elle nous a dit que ca vexerai le doc de garde …Quelques minutes plus tard nous quittons ces locaux , il est quand meme plus de 17 h30 , (elle a pris du temps pour nous, c était une journée calme pour eux, elle nous a confiée que la veille , ils avaient eu 17 accouchement en 12 h) …

Je suis ravie de pouvoir rentrer chez moi, j apprehendais d y rester, on previent nos parents que finalement ce ne sera pas pour aujourd hui, sans parler de l heure de déclenchement prevue pour éviter de les stresser plus ...puis , je sens que mr est perdu, , il n est plus tres serein , (en fait il ne la jamais été), de rester pour l accouchement a la maison, elle a réussi a lui mettre le doute en tete, ...et s il arrivait quelque chose, ??? vous avez penser aux risques ??

on en rediscute dans la voiture, moi de mon coté, je sens comme des picotements dans le ventre, puis a 10 mn de la maison, une premiere contraction ,  enfin …... !!!!

je comprends alors que  le moment tant attendu n est plus tres loin, et que je vais pouvoir enfin donner naissance a ma pepette a la maison, …

En arrivant a la maison, je remet un peu d ordre dans mon dossier, puis je me pose un peu....je sens que le travail a bien commencer, les contractions sont de plus en plus proche et de plus en plus forte, j'hésite un peu pour appeler ma sage femme, je ne voudrais pas la déranger pour rien, chéri commence a etre strésse, je pense qu il a esperer jusqu au bout que j accouche en milieu médical,

Finalement vers 19h 15, j appelle L. je lui laisse un message, elle me rappellera vers 20 h, on fait le point sur la situation, elle me dit alors qu elle prends la route , je commence a  me mettre dans ma bulle, preparer mon petit cocon, et je  prendre un bain , j en ressens le besoin,me voilà rassurer, quand L. arrive , les contractions sont assez rapprochées, je suis sereine , et concentrée aussi .., j ai comme l impression que je commence a avoir envie de pousser ..

L . une vraie perle  d une douceur, d un calme, je me sens vraiment en confiance avec elle, on chante, elle me soulage ,elle me guide et m explique ou en est bébé , quand je pose une question, aussitot, je suis rassurée , bref, je suis bien, l envie de pousser  se fait de plus en plus  sentir, et cette sensation de brulure a l ouverture  a été de courte durée , ma pitchoune est arrivée parmi nous a 23.50 ... dans notre baignoire ...L . a du nous quitter vers 4h du mat, cette premiere nuit avec ma pitchoune collée  contre moi, reste pour moi, un moment tres fort, je n ai pas eu ce privilege lors de l arrivée de ma premiere , malheureusement !!!!

Le lendemain reste aussi gravé en nous, avec la présentation a  la grande soeur , en prenant tout notre temps ...l annonce  de la naissance a la maison aux familles,  avec forcément son lot de questions , de réflexions qui suit ..... ,

Une naissance reste toujours gravée en nous, mais avoir réussie a vivre ce moment chez moi, en toute intimité, dans ce climat de confiance, était vraiment pour moi, devenue une obsession, et ,ce jour la a un peu réparer le jour de la naissance de ma premiere ...

Si c était a refaire, je referais la meme chose ,sans aucune hésitation ......

                                                                                 

 

 

                                                                                                               

                                                                                                       

 

 

 

 

 

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Les personnes de la liste suivante ont eu le projet de donner naissance dans leur foyer. Leur parcours est différent, les raisons de leur choix d’accouchement à domicile aussi. Ce sont des parents qui habitent (ou ont habité) le Maine-et-Loire. Certains témoignent dans ce blog. Tous ont le point commun de vouloir partager leurs expériences, informations, conseils….Ils nous transmettent une partie de leurs coordonnées afin d’être disponibles pour les personnes intéressées. N’hésitez pas à leur poser vos questions !

                                                              Aurélie et bernard , (gennes  )

                                                                 welly49@live.fr

Laure et Matthieu (Meigné) :

Laurette211@yahoo.fr

 

Perrine et Pierre (Angers) :

perrportier@yahoo.fr

 

Aure :

aure.lhermite@free.fr

 

Nathalie (St Mathurin) :

nathalielabarre@hotmail.com

Anne-Sophie et Xavier  :

xavier.fallard@wanadoo.fr

Marie (Béhuard) :

rafi_teria@yahoo.fr

02 41 39 40 15

 

 

Mélanie (Longué-Jumelles) :

lavillomel@gmail.com

 

 

Posté par Lathema à 22:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 mai 2014

Risques d'un accouchement à domicile vue par un sage-femme.

Ces femmes-là prennent le risque de...

 

Ces femmes là prennent le risque de...

...ne pas être déclenchée artificiellement (chimiquement ou mécaniquement), ni celui de ne pas être anesthésiées … de ne pas être conforme à la norme, et de ne pas connaître l'iatrogénie de tout acte
technique.

Elles prennent le risque de ne pas être "visitées" dans leur intimité par les doigts d'un(e) inconnu(e). Elles prennent le risque de ne pas être perfusée, et donc de ne pas être reliées par leur veine à la matrice hospitalière. De ne pas être interdites d'alimentation et de boissons énergétiques. Elles prennent le risque de ne pas avoir l'entrejambe rasé, ni le rectum vidé par un produit irritant, et de ne pas être stérile comme l'exige toute opération chirurgicale. Elles
prennent le risque de n'être infectées que par les germes que son organisme connaît, et honte sur elles, car elles ne contribueront pas à la dissémination des germes résistants aux antibiotiques.

Elle prennent le risque de pouvoir bouger comme elle le souhaite et de prendre la position que leur corps et leur psychisme leur proposent ou leur imposent. Elles ne seront impudiquement ouvertes qu'aux seuls regards de leur compagnon et de leurs éventuels enfants.
Elles obligeront ainsi leur sage-femme à s'agenouiller par terre ; cet inconfort et le sentiment d'infériorité qu'il ou elle ressentira risque de la rendre moins compétent(e). Elles prennent le risque de ne pas bénéficier de la porte qui s'ouvre subitement pour aérer la pièce.
Elles prennent le risque de ne pas être assistée par tout le village, et de devoir se passer des conseils et des encouragements de personnes qu'elles n'ont jamais vues auparavant. Elles prennent aussi le risque de devoir, bestialement, uriner comme elles le font habituellement, et donc de ne pas être sondée par une main experte. Elles prennent le risque de pouvoir toucher elle-même leur sexe avec leurs mains sales, et
de devoir masser elles-mêmes leurs chairs à la place de mains gantées.

Elles prennent le risque de pouvoir prendre leur temps, de ne pas entendre quelqu'un leur intimer l'ordre de pousser comme cela est décrit dans tous les bons manuels. Elles prennent le risque de ne sentir que par elle-même le moment opportun et l'unique manière de se joindre aux efforts réflexes de son corps et de celui de son bébé pour naître.

Elles prennent le risque de ne pas se conformer à l'ordre établi, et de n'être qu'en phase avec la singularité de leur histoire et de leur être.

Elles prennent le risque de ne pas bénéficier d'une épisiotomie, de ne pas porter la marque indélébile d'un professionnel, d'avoir un périnée intact et de ne pas pouvoir utiliser les glaçons et autres bouées, de ne pas se plaindre d'avoir encore mal plusieurs semaines après l'accouchement, et de ne pas souffrir de dyspareunie durant l'année qui suit.

Et comble de l'horreur, elles prennent le risque de porter à vie la responsabilité d'un bébé qui n'aura pas bénéficier de piqûre dans la fesse, de liquide brûlant dans les yeux, de prise de sang dans le talon ou dans la main, d'un tuyau dans les bronches, d'un thermomètre dans l'anus, …

Elles prennent le risque de devoir rester avec leur bébé continuellement contre elle, de ne pas être réveillée si elle devait s'endormir dans les heures qui suivent l'accouchement.

Elles prennent le risque de voir devant elle le sourire de leur compagnon, d'être intimement touchée par cet homme qu'elles connaissent trop bien. Et eux, ces hommes, prennent le risque de servir à quelque chose, de ne pas pouvoir démissionner, de ne pas pouvoir se soumettre à une autorité, de pouvoir quitter la pièce sans devoir s'excuser, de
pouvoir se coucher près de leur femme, de devoir s'endormir dans son lit près d'elle et de son bébé comme il doit le faire depuis tant de temps.

Ces femmes-là, en effet, prennent le risque de s'estimer et de ne pas pouvoir aduler et remercier le ou la spécialiste qui aurait accouché à sa place. Mais heureusement, cette barbarie n'arrive qu'à une demi femme sur cent ! Ou, autrement dit, pourquoi faut-il toujours lier la notion de risque à l'accouchement à domicile ? Sans jamais préciser combien de risques sont évités par rapport à ceux créés par l'environnement hospitalier!

Jean-Claude Verduyckt, maïeuticien

(lien vers Portail Naissance)

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28 mai 2014

Nos sages femmes ...

Nos  sages femmes  qui pratiquent les  accouchements a domicile sont rares et pourtant si  précieuse. Elles savent nous guider, nous accompagner  tout au long de notre grossesse, de la naissance mais aussi, tout au long de la premiere année de bébé, nous avons la chance d en avoir encore quelques une dans notre département, si vous souhaitez etre dirigée vers l une d entre elles , n hésitez pas a me contacter ....

Posté par welly à 23:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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